Festivals d’été : clap de fin

Bacon Caravan Creek au Nandrin Festival (Photo Let's Deb)
Bacon Caravan Creek au Nandrin Festival (Photo Let’s Deb)

Comme je vous le disais à la fin du dernier article, j’ai poursuivi la saison festivalière par le NANDRIN FESTIVAL. Evènement sur 3 jours juste après les festivités du 15 août, ce festival se veut entièrement dédié aux compos. Là-bas, aucun cover, aucun tribute, que de l’original et de la découverte. Mais pas que, vu qu’on pouvait y revoir Front 242, les Gauff’, Arno, Noa Moon, pour ce qui est des plus connus. D’autres groupes moins connus mais que j’avais déjà vus étaient présents : From Kissing, Venusian, Delta, Piano Club, Bunny Black Bones. Puis de belles découvertes comme par exemple Mady, Ykons, Bacon Caravan Creek, Birdpen… Mais mon coup de cœur assuré de ce festival est EMJI. Une p’tite nana super drôle, super spontanée, hyper cool, entourée de deux musiciennes très chouettes également, et surtout une voix cristalline et infaillible. C’est résolument une artiste à suivre.

En ce qui concerne l’organisation de cet évènement, là aussi ça frise la perfection. Les artistes sont super bien accueillis, le public se trouve sur un site propre et agréable, il y a à boire et à manger en suffisance, deux scènes avec de courts intervalles entre les concerts… C’est un festival à découvrir, il mérite d’être plus fréquenté qu’il ne l’a été cette année.

La semaine suivante, ce qui nous mène déjà à fin août, il y avait FIESTA CITY à Verviers. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un évènement gratuit dans le centre de Verviers avec une affiche très variée et qui comprend 4 scènes et pas moins de 45 concerts sur 3 jours. Ça va du cover, à la compo, du petit groupe inconnu à des stars internationales. Parfait pour les découvertes et parfait pour voir de grandes stars gratuitement. Je me permets juste ici de faire une parenthèse… Si vous êtes fan de X et que vous allez le voir en festival – qu’il soit gratuit ou non – allez quand même le voir en salle. La scène sera entièrement adaptée à son show car il ne doit pas partager la scène avec d’autres artistes, les lights seront exactement comme il les veut, son concert sera plus long et toute la technique sera également basée sur ce concert et pas un autre. Le rendu n’est absolument pas le même, faites-moi confiance 🙂

Mais revenons à nos moutons… A Fiesta City, j’ai vu notamment les tributes de RHCP, Supertramp, Tina Turner, Whitney Houston, mais aussi de belles (re)découvertes comme Claes, Ykons, 98% Maximum Soul, Jacques Stotzem, Typh Barrow, et Michel Fugain en tête d’affiche. Et je ne m’y attendais pas car je ne suis pas trop de la génération « Michel » mais c’était top. Il est plein d’humour et d’énergie, avec des chansons que finalement tout le monde connaît quel que soit notre âge.

D’un point de vue organisation, c’est une affaire qui roule depuis des années. Mais l’emblématique Francis Geron passe le flambeau et a tiré sa dernière révérence à Fiesta City. Nous verrons l’année prochaine s’il y a du changement.

Septembre est encore bien chargé en festivités avec notamment les FETES DE WALLONIE et le LET THERE BE ROCK à Vielsalm où je n’ai malheureusement pas pu me rendre. Pour les Fêtes de Wallonie, ça s’étale généralement sur les 3 premiers week-ends de septembre dans les petites et grandes villes pour ne pas se faire concurrence. Il y a par exemple eu Dave à Seraing le premier week-end de septembre. Le week-end des 7, 8 et 9 septembre a vu Grâce-Hollogne accueillir entre Cock Robin, Overtones (super groupe de cover que je vous recommande) et Katycats, le tribute de Katy Perry mené par Julie Carpino. Le week-end des 13, 14 et 15 septembre, ça se passera à Liège avec Pascal Obispo, MC Solaar, Girls in Hawaï et Alice on the Roof qui figurent notamment au programme. Ça se passera également à Namur avec COLT, Be 80’s, Muse by Hullabaloo, Saule et beaucoup d’autres.

Ainsi se termine cette saison 2018 qui aura été marquée pour ma part de très jolies découvertes avec de véritables coups de cœur.

Pour ceux à qui ça manque déjà, n’oubliez pas que j’organise mon premier festival en novembre. On s’y retrouve ?

Laissez-moi vos impressions et dites-moi ce que vous avez découvert, ça m’intéresse.

J’vous dis à très bientôt lors de mon prochain article le mois prochain, ou pourquoi pas lors d’un concert.

 

Deborah – Let’s Deb

Agent artistique

Organisateur du Deb Fest’

www.letsdeb.be

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Quand été rime avec musique

Photo : Vero Broze Photography
Photo : Vero Broze Photography

La saison des festivals bat son plein ! Entre Couleur Café, Esperanzah, Werchter, Les Francofolies de Spa, Dour, le Pukkelpop, les Ardentes, le Brussel Summer Festival, Le Graspop, Tomorrowland… (la liste est longue), certains d’entre vous – d’entre nous, ne savent plus où donner de la tête. Et c’est mon cas !

J’vais faire le tour de ce que j’ai découvert ou redécouvert jusqu’à présent. Mais la saison n’est pas finie, je vous ferai donc un second article en ce sens le mois prochain.

J’ai commencé cette année festivalière en avril. Oui oui c’est tôt, mais il y en a déjà. C’était à Pepinster au BE.CAUSE, un festival en intérieur au profit des Cliniclowns (ou selon les éditions au profit d’une autre association). Ce n’est pas la première fois que j’y participais et ça avait été le premier festival de mes enfants. Cet endroit est particulièrement adapté pour les familles. Il y a une plaine de jeux et des cliniclowns partout qui font des activités pour les enfants (jeux, grimages, magie, ballons sculptés…) Mes enfants se sont éclatés, et moi aussi !

Cette année, pour ma seconde participation, j’ai vu de nombreux groupes de reprises ou de compos de très bon niveau malgré le prix démocratique de l’entrée. Notamment Arnomatic, BAC One Eleven, Todo Esta Aqui, Line Up, Barefoot, Stay, We 3 and Friends… Cela se passe donc en intérieur, sur une seule journée, mais les deux scènes dans la salle permettent de rentabiliser le temps au maximum et de ne pas laisser de longs délais entre deux concerts pour les changements de plateau.

Bref, une belle organisation, toujours au profit d’une bonne cause, et adaptée aux sorties en famille quand comme chez moi, vous aimez la musique et que vous avez des loulous.

La prochaine édition aura lieu en avril 2019.

En mai, j’ai fait une pause, je suis partie en vacances à la place 😉

J’ai enchaîné en juin avec un festival gratuit qui se tient à Flémalle (région liégeoise), la FIESTA DU ROCK. Ce festival s’étend sur trois jours mais je n’ai fait qu’un jour, le premier (dommage que je n’ai pas le don d’ubiquité). C’est un festival très éclectique qui nous présente chaque année de belles affiches malgré la gratuité de l’évènement. J’ai pu y voir notamment No One Is Innoncent et les Banging Souls.

Le lendemain, il y avait Typh Barrow (qui est sur toutes les scènes pour le moment) et Sonnfjord. Pas mal pour un festival gratuit 😉 Mais je n’y étais pas, car à la place je suis allée au WERCHTER BOUTIQUE voir Bruno Mars ! 😀 Là pour le coup, on est loin de la gratuité… 90€ la journée, ça douille. Mais ça n’empêche pas le public de venir en masse ! Et il ne faut surtout pas perdre de vue qu’un évènement de cette envergure, ça coûte un max aussi. Entre la scène énorme, le matos son et lumières, toutes les équipes techniques, les écrans géants, le cachet des artistes, toute l’installation des chalets de boissons et nourriture, le personnel, la sécurité… Par contre, les 15€ pour le parking m’ont fait un peu mal j’vous avoue… Ils savent qu’on n’a pas le choix, qu’on doit bien laisser notre voiture quelque part et ils en profitent. Malgré ce bémol, c’est un super souvenir durant lequel j’ai vu Jessie J, Years & Years, Oscar & The Wolf (et j’ai même acheté leur T-Shirt) et Bruno Mars. C’était grandiose. Werchter, c’est une affaire qui roule.

J’ai terminé le mois de juin avec le véritable lancement de la saison des festivals le dernier week-end du mois au HEROES SPA TRIBUTE FESTIVAL. Comme son nom l’indique, ça se passe à Spa, au Parc des 7 Heures (comme les Francos) et c’est un festival entièrement dédié aux tributes (donc les groupes de reprises). C’est le plus grand festival du genre en Europe et pas moins de 25.000 festivaliers sont venus chanter et danser sous un soleil de plomb. Ca se déroulait sur trois jours et la dernière journée était consacrée aux groupes qui chantent dans la langue de Molière. Deux groupes faisant partie de mon catalogue y ont participé, les tributes d’Oasis et de Green Day. Il y avait aussi (liste non exhaustive en vrac), la musique de Renaud, Calogero, Sardou, Obispo, Téléphone, U2, Bon Jovi, Goldman, RHCP, The Doors, Johnny Hallyday, Queen, Arno… Un week-end full de bonne musique.

Alors oui, il faut aimer les tributes et ce n’est pas le cas de tout le monde. Il y a un éternel débat entre les amateurs de cover et les amateurs de compos. Je pense bien que j’en ferai un article prochainement.

Globalement, c’est une très belle organisation et les artistes sont ravis de l’accueil qui leur y est réservé. Mon seul petit bémol est l’absence de gobelets consignés (étonnant en 2018), ce qui engendre énormément de déchets alors qu’il y a très peu de poubelles. Après on dira que les festivaliers sont sales et irrespectueux mais il faut leur donner les moyens d’être propres 😉 Pour l’année prochaine, ce serait cool d’investir dans les consignes ou dans les poubelles 😀

Quinze jours de plus tard, j’étais de retour à Spa (j’ai parfois un peu l’impression d’y vivre… j’devrais peut-être m’acheter un pied-à-terre là-bas). C’était la 25e édition des FRANCOFOLIES DE SPA avec sa toute nouvelle implantation. Là j’ai vraiment fait le plein de bonne zik ! Un vrai marathon musical, j’ai rentabilisé au max. J’ai vu entre autres Delta, Colt (coup de cœur assuré), Girls in Hawaï, Lost Frequencies, Todiefor, Atome, Yew, Cats On Trees, Pale Grey, Jérôme Mardaga (souvenez-vous… Jeronimo… Moi je voudrais lalala…), Typh Barrow, Daran, Grandgeorge, Piano Club (toujours excellents), Calogero (qui n’a rien perdu de sa voix exceptionnelle de « En apesanteur »), Isolde, Tanaë, Cœur de Pirate, Fùgù Mango….

Vous l’aurez peut-être constaté, les « nouvelles » Francofolies ont été largement critiquées sur les réseaux sociaux. Trop cher, le cashless, la visibilité… Et pourtant, malgré les nombreuses remarques souvent négatives, moi je trouve qu’ils tiennent le bon bout. Que tous ceux qui critiquent essaient d’organiser un festival fréquenté par plus de 100.000 visiteurs ! J’ai lu des remarques par rapport au cashless. C’est un nouveau système de paiement, utilisé dans d’autres festivals, qui permet de ne pas avoir de liquide sur soi, de ne pas devoir acheter des jetons, mais de payer toutes les consommations ainsi que la nourriture grâce à une puce intégrée au bracelet du festival. Vous avez la possibilité de charger votre puce avant le début du festival mais il y a aussi des bornes sur le site afin de recharger en cours de route. Ok, après avoir testé, ce n’est pas parfait. Par exemple, on ne voit pas toujours ce qu’on nous facture ou le solde de notre puce, et il y a 2,50€ de frais pour récupérer ce qui reste sur la puce après la fin du festival. Mais malgré tout, le principe est chouette à la base. J’ai débarqué le premier jour avec juste ma clé de voiture et mon GSM. Pas de carte, pas d’argent… Pas de risque de vol ou de perte… Quel confort !

En ce qui concerne le prix, tout est relatif. Il y avait auparavant le village francofou et la scène Pierre Rapsaet avec des billets d’entrée séparés. Cette année, ils ont tout regroupé en un site unique. Donc oui, c’est plus cher qu’avant pour le village francofou, mais c’est moins cher que la scène Pierre Rapsaet. Il n’y a plus de pass « bon marché » comme avant, ok. Mais pour 113€ pour les 4 jours vous pouviez voir tout ce que j’ai énoncé plus haut et bien d’autres encore. Est-ce vraiment si cher pour quatre jours intenses de musique ? Je ne pense pas…

En ce qui concerne la visibilité, j’ai envie de dire c’est pareil partout. Dès qu’il y a du monde quelque part, on est serré et la visibilité est réduite. Mais il y a des écrans géants partout. Et quand on est petit(e) comme moi, on est habitué à ce genre de chose 😉

La semaine suivante, j’ai découvert tout à fait par hasard le festival LES GENS D’ERE dans la région de Tournai. Sachez que je suis liégeoise et ce n’est pas du tout mon coin 😉 Mais j’ai été agréablement surprise par cet évènement bien organisé, qui comporte quand même trois scènes et se déroule sur trois jours. Ca reste un festival assez petit (pour le moment) mais j’y ai quand même vu ou revu Sonnfjord, Piano Club, Suarez et Hyphen Hyphen. Sur une seule journée… C’était Slimane en clôture le dimanche soir.

Cela a clôturé mon mois de juillet. Je m’apprête à faire le NANDRIN FESTIVAL mais ça fera l’objet de mon prochain article 😉

N’hésitez pas à partager, commenter, dire où vous êtes allés, si vous avez aimé, un peu, beaucoup ou pas du tout, et pourquoi… Je veux tout savoir 😀

Bizzz les loulous, à bientôt :*

 

Deborah – Let’s Deb

Agent artistique

Organisateur du Deb Fest’

www.letsdeb.be

 

 

 

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Avis et collaborations

Let’s Deb a recueilli de nombreux avis positifs sur sa page Facebook, si bien que sa cote est actuellemnt de 4,9 / 5!

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De plus, plusieurs partenariats ont été créés depuis le début de cette aventure, et notamment celui-ci.

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Et moi, avec tout ça, je suis happy 😀 Et vous pouvez y contribuer en me laisant un petit mot ou votre évaluation à l’aide des étoiles (des étoiles, comme Let’s Deb… c’est bon signe ça)

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Participation de JC NICOLAI à l’expo collective « Honneur aux femmes » à la galerie Clair Obscur

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L’artiste y présentera 4 toiles, une réflexion sur le partage hommes / femmes. Cette série s’intitule « Sharing ».

Elle a été inspirée par des « fragments de vie » et se rapporte à des partages de vagues d’Amour. Elle représente le dialogue entre les « hommes foncés » et les « femmes vivaces » font penser à un partage profond et complexe homme vs femme.

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Exposition du 12 mai 2017 au 21 mai 2017.

Vernissage le 12 mai 2017 à 18h

 

 

 

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Adresse : Galerie Clair Obscur, Rue Trappé, 8 à 4000 Liège.

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« ZOO », la série de photos plasticiennes de JC NICOLAI

Zoo
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Voici une série de 5 photos plasticiennes (30 * 40) encadrées, 2 tirages (1 de 2, 2 de 2).

Chaque tirage sur papier Fuji Crystal Glossy Fine Art, Archive suprême, 220 gr.

Epreuve numérotée et monographiée de 7278 à 7281 « FONDATION ».

Datée et signée. 2014.

Certificat d’authenticité disponible.

Cette série a été exposée pour la première fois à la soirée Let’s Deb le 26 novembre 2016 à la salle La Passerelle à Bassenge.

Zoo
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Revalorisation de l’image de soi par la photo – le projet de NRV Pictures

NRV Pictures
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Le manque de confiance en soi : le mal du siècle. Les photos retouchées, les pubs, les films… tout influence la perception que nous avons de nous-mêmes, et surtout la tronque! Et ce n’est pas les psychologues qui vous diront le contraire.

NRV Pictures a développé la revalorisation de l’image de soi par la photo. Une entrevue entre le modèle et le photographe, le choix vestimentaire pour la séance photos, des conseils en relooking, une séance photos d’une demi-journée et le traitement des photos : voilà ce que NRV Pictures vous propose.
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Cela s’adresse aux anorexiques, boulimiques, dépressifs ainsi que Monsieur et Madame Tout le Monde.

Vous pourriez aller chez le psy pour vous revaloriser, pour vous sentir mieux dans votre peau… mais l’avantage de NRV Pictures est que vous avez un super souvenir de ce travail : des tas de photos qui vous prouvent que vous êtes beau/belle.

Découvrez son travail sa page Facebook.

Si ce projet vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter.

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